
UNE VISION NE DEVIENT UNE INSTITUTION QUE LORSQU’ELLE S’OBLIGE ELLE-MÊME.
La Constitutiond’UJIMA.
Produire la justice commence par organiser le pouvoir.
SCEAU DE LA NATION UJIMALE SEUIL
PRÉAMBULE
Avant les règles,
la raison d’être.
Conscients que l'histoire de l'humanité est marquée par des injustices systémiques, des dominations économiques, culturelles et politiques,
Reconnaissant la nécessité pour les peuples africains et afro-descendants de se doter de leurs propres institutions d'émancipation, de protection et de projection collective,
Animés par la volonté de contribuer à l'avènement d'un monde fondé sur la justice, la dignité humaine, la solidarité, la responsabilité collective et la paix,
Nous, membres fondateurs de UJIMA, proclamons la présente Constitution comme loi fondamentale de notre organisation, et affirmons que la Nation UJIMA constitue une forme d'État Fédéral Africain (EFA), non territorial à ce stade, destiné à préfigurer, expérimenter et démontrer un modèle fédéral africain souverain, juste et fonctionnel.
UJIMA se fonde sur les principes de travail collectif, d'autonomie, de justice et de souveraineté morale, et agit dans le respect des droits humains universels, de la fraternité entre les peuples et de la responsabilité envers les générations futures.
LES FONDEMENTS
Quatre forces.
Une seule exigence.
Justice
Un système fondé sur l'équité et le respect des droits fondamentaux de chaque membre
Solidarité
L'entraide collective comme pilier central de notre organisation
Autonomie
L'autodétermination et l'indépendance dans nos décisions et actions
Souveraineté
Une souveraineté morale et collective au service de l'émancipation
LE TEXTE VIVANT
La vision devient
architecture.
Dix-sept titres organisent l’identité, la souveraineté, les institutions, la justice et la responsabilité de la Nation UJIMA.
Dispositions
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
3 articlesArticle 1 - Dénomination et Nature
Il est créé une association dénommée UJIMA, constituant un État Fédéral Africain (EFA) non territorial, organisation néo-africaine à vocation d'émancipation collective, de souveraineté morale et de développement endogène des peuples africains et afro-descendants.
Article 2 - Siège
Le siège de l'association est établi en France. Il peut être transféré par décision du Conseil Fédéral, ratifiée par l'Assemblée Générale.
Article 3 - Durée
L'association est constituée pour une durée illimitée. Elle peut être dissoute dans les conditions prévues par la présente Constitution.
Principes
PRINCIPES FONDAMENTAUX
3 articlesArticle 4 - Objectifs
UJIMA poursuit les objectifs suivants :
- • Promouvoir l'émancipation économique, culturelle et politique des peuples africains et afro-descendants
- • Développer des institutions néo-africaines de solidarité, de justice et de gouvernance
- • Expérimenter et démontrer un modèle fédéral africain souverain et viable
- • Favoriser la coopération, l'entraide et le développement mutuel entre membres
- • Préserver et promouvoir les valeurs, cultures et patrimoines africains
Article 5 - Valeurs Cardinales
UJIMA se fonde sur les valeurs suivantes, inaliénables et non négociables :
UJIMA (Travail Collectif)
Construire et maintenir ensemble notre communauté
Justice et Équité
Garantir l'égalité de traitement et de dignité
Solidarité
Soutien mutuel et responsabilité collective
Souveraineté
Autodétermination et indépendance morale
Article 6 - Moyens d'Action
Pour atteindre ses objectifs, UJIMA met en œuvre des programmes éducatifs, économiques, culturels et sociaux ; développe des partenariats avec d'autres organisations ; organise des événements et des formations ; et publie des études et des recommandations sur les questions africaines et afro-descendantes.
Organisation
ORGANISATION INSTITUTIONNELLE
2 articlesArticle 7 - Structure Fédérale
UJIMA est organisée selon une structure fédérale comportant trois niveaux :
1. Le Niveau Fédéral
Incarnant la souveraineté collective et les institutions centrales
2. Les Circonscriptions Régionales
Entités territoriales ou diasporiques regroupant les membres
3. Les Cellules Locales
Unités de base assurant l'ancrage communautaire
Article 8 - Les Organes Fédéraux
Les institutions fédérales d'UJIMA comprennent :
- • L'Assemblée Générale Fédérale - organe suprême de délibération
- • Le Conseil Fédéral - organe exécutif et de gouvernance
- • Le Président Fédéral - chef de l'État et représentant
- • La Cour de Justice - organe juridictionnel
- • Le Conseil des Sages - organe consultatif
Adhésion
CONDITIONS D'ADHÉSION ET D'ACCÈS À LA NATIONALITÉ
6 articlesArticle 12 - Éligibilité de principe
Peut demander l'adhésion à UJIMA toute personne qui :
Article 13 - Citoyens associés
Peuvent être admises comme Citoyens Associés UJIMA, sans accès à la nationalité pleine, les personnes non africaines qui :
- • soutiennent activement la mission de UJIMA ;
- • respectent sa souveraineté institutionnelle ;
- • n'occupent pas de fonctions stratégiques de direction ou de justice.
Article 14 - Acte volontaire d'adhésion
L'adhésion à UJIMA est un acte libre, volontaire et conscient. Toute personne candidate doit :
Article 15 - Serment d'adhésion
L'adhésion est validée par la prestation d'un Serment d'Engagement UJIMA, par lequel la personne s'engage à reconnaître l'autorité institutionnelle de UJIMA, à agir avec loyauté envers la Nation UJIMA et à défendre la dignité, la justice et l'unité du peuple.
Article 16 - Accès à la nationalité pleine
L'accès à la nationalité UJIMA pleine est conditionné :
- • à une période probatoire ;
- • à une formation civique et historique UJIMA ;
- • à une contribution active ou matérielle ;
- • à la validation par les institutions compétentes.
Article 17 - Nationalité des enfants
Est National·e UJIMA de naissance tout enfant né d'au moins un parent citoyen UJIMA, sous réserve d'inscription au Registre Central. Les enfants bénéficient d'une protection institutionnelle renforcée et d'un statut de citoyen en formation.
Souveraineté
SOUVERAINETÉ ET INSTITUTIONS
2 articlesArticle 18 - Principe de souveraineté interne
La souveraineté de UJIMA réside dans sa Constitution, qui constitue la norme suprême de l'ordre institutionnel UJIMA.
Cette souveraineté s'exerce à travers les institutions constitutionnelles, dans le respect strict de la hiérarchie établie par la présente Constitution.
Nulle institution, nul organe, nul individu ne peut se prévaloir d'une souveraineté supérieure ou concurrente à celle de la Constitution.
Cette souveraineté s'inscrit dans la perspective de la construction progressive d'un État Fédéral Africain, fondé sur l'unité dans la diversité, l'autonomie des peuples africains et la coopération fédérale entre nations africaines souveraines.
Article 19 - Institutions fondamentales
Les institutions fondamentales de UJIMA sont :
La Constitution
Norme suprême de l'ordre institutionnel
Le Conseil Suprême UJIMA
Organe directeur et garant de la Constitution
L'Assemblée Constituante et Citoyenne
Représentation populaire et législative
Le Gouvernement UJIMA
Pouvoir exécutif et administratif
Le Bureau de Justice UJIMA
Pouvoir judiciaire et arbitrage
L'Administration et le Service Civil
Gestion opérationnelle et services publics
Assemblée
DE L'ASSEMBLÉE CONSTITUANTE ET CITOYENNE
2 articlesArticle 20 - Rôle
L'Assemblée est l'organe délibératif et constituant de la Nation UJIMA.
Elle adopte et révise la Constitution sous le contrôle de constitutionnalité du Conseil Suprême.
Ses décisions sont exécutoires sauf opposition motivée du Conseil Suprême pour inconstitutionnalité.
Article 21 - Composition
L'Assemblée est composée de représentants élus ou désignés selon des règles définies par la loi organique.
Conseil suprême
DU CONSEIL SUPRÊME UJIMA
4 articlesArticle 22 - Rôle
Le Conseil Suprême UJIMA est l'organe suprême de garantie, d'interprétation et de protection de la Constitution.
Il est placé immédiatement en dessous de la Constitution et au-dessus de toutes les autres institutions de la Nation UJIMA.
Il incarne la continuité historique, morale et institutionnelle de UJIMA.
Article 22 bis - Du Potentat UJIMA
Le Potentat UJIMA est le chef suprême institutionnel de la Nation UJIMA.
Il est le garant vivant de la Constitution, de la vision fondatrice et de l'unité de la Nation.
Il exerce son autorité dans les limites strictes de la Constitution et ne peut ni la suspendre ni la modifier.
Il dispose du pouvoir de :
- • valider ou invalider les décisions des institutions subordonnées en cas d'inconstitutionnalité ;
- • dissoudre l'Assemblée en cas de violation grave de la Constitution ;
- • nommer ou révoquer les hauts responsables selon les procédures prévues.
Article 22 ter - Du Suppléant du Potentat
Le Suppléant assiste le Potentat et le remplace en cas d'empêchement, d'incapacité ou de vacances.
Article 23 - Attributions
Le Conseil Suprême veille au respect de la Constitution, arbitre les conflits institutionnels et valide les nominations aux plus hautes fonctions.
Gouvernement
DU GOUVERNEMENT UJIMA
7 articlesArticle 24 - Nature
Le Gouvernement UJIMA est l'organe exécutif central. Il est composé de neuf (9) ministères de souveraineté.
Article 25 - Composition
Le Gouvernement comprend notamment :
• le Ministère de l'Économie Souveraine et des Ressources Stratégiques
• le Ministère de l'Éducation, de la Conscience et de la Transmission
• le Ministère de la Culture, de l'Art, des Médias et de l'Imaginaire Collectif
• le Ministère du Travail, de l'Organisation Sociale et de la Dignité
• le Ministère de la Justice, du Droit et de la Discipline Institutionnelle
• le Ministère du Pouvoir Politique et des Relations Stratégiques
• le Ministère de la Spiritualité, de l'Éthique et des Valeurs
• le Ministère de la Famille, des Couples, de l'Enfance et de la Continuité Biologique
• le Ministère de la Défense, de la Sécurité et de la Contre-Domination
Article 26 - Responsabilité
Le Gouvernement est responsable devant l'Assemblée et le Conseil Suprême.
Article 26 bis - Président général / Chef du Gouvernement
Le Président général est le Chef du Gouvernement UJIMA.
Il dirige l'action gouvernementale, coordonne les ministères et répond de son action devant l'Assemblée et le Conseil Suprême.
Article 26 ter - Des Assistants du Président général
Les Assistants du Président général sont des autorités exécutives déléguées, placées sous l'autorité directe du Président général.
Ils constituent des extensions fonctionnelles, géopolitiques et civilisationnelles de l'Exécutif central.
Ils ne disposent d'aucune souveraineté propre et ne peuvent exercer de pouvoir concurrent à celui du Président général.
Article 26 quart - Hiérarchie et fonctions des Assistants
Les Assistants du Président général sont les suivants :
Ils assurent la coordination politique, stratégique et institutionnelle des actions de UJIMA dans leurs zones respectives, sans préjudice des compétences sectorielles des ministères.
Article 26 qinq - Rapport hiérarchique
Les Assistants rendent compte exclusivement au Président général.
Ils coordonnent l'action des ministères dans leurs zones géographiques, sans pouvoir de tutelle sur ceux-ci.
Justice
DE LA JUSTICE INTERNE
2 articlesArticle 27 - Bureau de Justice UJIMA
Il est institué un Bureau de Justice chargé de protéger les citoyens UJIMA, de juger les manquements à la Constitution et de sanctionner les actes de corruption, d'abus de pouvoir et de trahison des principes.
Article 28 - Indépendance
Le Bureau de Justice est indépendant dans ses fonctions juridictionnelles, mais il reconnaît l'autorité constitutionnelle suprême du Conseil Suprême.
Administration
DE L'ADMINISTRATION ET DU SERVICE CIVIL
3 articlesArticle 29 - Service civil UJIMA
UJIMA institue un Service Civil fondé sur la compétence, l'éthique, le mérite et le service du bien commun.
Article 30 - Neutralité
Les agents du Service Civil sont politiquement neutres et soumis à un code déontologique strict.
Article 30 bis - De l'Administration et du Service Civil
L'Administration et le Service Civil UJIMA constituent le bras technique et neutre de la Nation.
Ils sont placés sous l'autorité du Gouvernement UJIMA et soumis au contrôle juridictionnel du Bureau de Justice.
Validation
VALIDATION DES DIRIGEANTS ÉLUS
7 articlesArticle 31 - Principe de validation préalable
Toute personne élue ou désignée à une fonction institutionnelle supérieure au sein de UJIMA ne peut entrer en fonction qu'après validation expresse de ses qualités morales, de son intégrité, de sa loyauté constitutionnelle et de ses compétences par l'organe compétent.
L'élection ou la désignation ne confère, à elle seule, aucun droit automatique à l'exercice effectif d'une fonction.
Article 32 - Organe de validation
La validation des dirigeants élus ou désignés relève exclusivement du Conseil Suprême UJIMA, agissant en tant que gardien et interprète suprême de la Constitution.
à ce titre, le Conseil Suprême examine :
- • le caractère moral du candidat ;
- • sa conduite passée et présente ;
- • sa loyauté envers la Constitution et la Nation UJIMA ;
- • sa capacité à exercer la fonction dans l'intérêt supérieur de UJIMA.
Article 33 - Condition suspensive d'entrée en fonction
Aucune personne élue ou désignée à une haute fonction ne peut :
- • prêter serment,
- • exercer une autorité,
- • signer un acte institutionnel,
- • représenter officiellement UJIMA,
tant que sa validation n'a pas été formellement accordée par le Conseil Suprême UJIMA.
Tout acte accompli en violation du présent article est nul et non avenu.
Article 34 - Rejet de validation
En cas de rejet de validation par le Conseil Suprême :
- • la personne élue ou désignée est réputée ne jamais avoir accédé à la fonction ;
- • elle ne peut se prévaloir d'aucun droit lié à ladite fonction ;
- • la décision du Conseil Suprême est motivée et irrévocable sur le plan institutionnel.
Article 35 - Nomination provisoire en cas de rejet
En cas de rejet d'un dirigeant élu ou désigné :
- • le Président général / Chef du Gouvernement,
- • ou, le cas échéant, le Potentat,
peut nommer une personne qualifiée pour exercer la fonction à titre provisoire.
Cette nomination provisoire est valable :
- • jusqu' à une nouvelle élection,
- • ou jusqu' à la prochaine session de l'Assemblée,
selon les modalités prévues par la loi organique.
Article 36 - Durée du mandat conditionnelle
La durée normale du mandat des dirigeants élus ou désignés de UJIMA est fixée à quatre (4) années.
Toutefois, le maintien en fonction est expressément conditionné :
- • au respect permanent de la Constitution ;
- • à une conduite conforme aux intérêts supérieurs de la Nation UJIMA ;
- • au maintien de la confiance institutionnelle du Conseil Suprême.
Le Conseil Suprême peut, à tout moment, constater la perte de qualification d'un dirigeant et enclencher les procédures de suspension ou de destitution prévues.
Article 37 - Principe de supériorité morale sur la légitimité électorale
Dans l'ordre institutionnel UJIMA :
la légitimité électorale ne prime jamais sur la légitimité morale, constitutionnelle et institutionnelle.
Aucune majorité, aucune élection, aucune pression politique ne peut contraindre le Conseil Suprême à valider un candidat jugé incompatible avec les valeurs, la sécurité ou l'avenir de la Nation UJIMA.
Éthique
DU COMITÉ D'ÉTHIQUE
6 articlesArticle 38 - Création du Comité d'Éthique et de Qualification
Il est institué un Comité d'Éthique et de Qualification, organe indépendant chargé d'évaluer l'éligibilité morale, constitutionnelle et institutionnelle des candidats aux fonctions supérieures de UJIMA.
Article 39 - Attributions du Comité
Le Comité d'Éthique et de Qualification :
- • examine les candidatures avant toute élection ou nomination ;
- • vérifie la conformité morale, éthique et constitutionnelle des candidats ;
- • identifie les conflits d'intérêts, comportements incompatibles ou risques institutionnels ;
- • rend des avis motivés d'éligibilité ou d'inéligibilité.
Ses avis sont obligatoires et contraignants.
Article 40 - Effet juridique de l'avis
Aucune personne ne peut être :
- • candidate,
- • élue,
- • désignée,
- • ni entrer en fonction,
sans avis favorable préalable du Comité d'Éthique et de Qualification.
Article 41 - Garanties d'indépendance
Le Comité d'Éthique et de Qualification :
- • exerce ses fonctions en toute indépendance ;
- • ne reçoit d'instruction d'aucune autorité politique ou exécutive ;
- • est protégé contre toute pression, intimidation ou représailles.
Article 42 - Rôle du Conseil Suprême
Le Conseil Suprême UJIMA :
- • garantit l'indépendance, l'intégrité et l'inviolabilité du Comité d'Éthique et de Qualification ;
- • veille au respect strict de ses procédures ;
-
•
peut intervenir uniquement en cas de :
- • violation manifeste de la Constitution,
- • compromission grave du Comité,
- • dysfonctionnement institutionnel avéré.
Article 43 - Principe fondamental
À UJIMA,
nul n'est éligible par ambition personnelle,
nul n'est validé par popularité,
nul n'accède au pouvoir sans légitimité morale.
Congrès
DU CONGRÈS NÉO-AFRICAIN ANNUEL DE LA NATION UJIMA
9 articlesArticle 44 - Institution du Congrès Néo-Africain Annuel
Il est institué un Congrès Néo-Africain Annuel de la Nation UJIMA.
Le Congrès constitue le moment solennel de rassemblement, de reconnaissance et de célébration collective de la Nation UJIMA.
Il exprime l'unité morale, culturelle et politique du peuple UJIMA, dans le respect strict de la Constitution et de la hiérarchie institutionnelle.
Article 45 - Nature et statut du Congrès
Le Congrès Néo-Africain Annuel est un espace constitutionnel de convergence.
Il ne constitue ni un organe législatif, ni un organe exécutif, ni un organe juridictionnel.
Il ne dispose d'aucun pouvoir normatif, décisionnel ou coercitif, et ne peut se substituer aux institutions constitutionnelles de la Nation UJIMA.
Article 46 - Convocation et périodicité
Le Congrès Néo-Africain Annuel est convoqué au moins une fois par an.
Sa convocation relève :
- • du Président général / Chef du Gouvernement,
- • ou du Conseil Suprême UJIMA,
selon des modalités fixées par la loi organique.
En cas de circonstances exceptionnelles, un Congrès extraordinaire peut être convoqué.
Article 47 - Participants institutionnels
Sont convoqués ou représentés au Congrès Néo-Africain Annuel :
• le Conseil Suprême UJIMA
• le Gouvernement UJIMA
• les Assistants du Président général
• les Ministres
• les responsables reconnus des branches, sections et divisions
• les délégués des citoyens UJIMA
La participation institutionnelle est conditionnée à la reconnaissance officielle du statut des participants.
Article 48 - Participation populaire et néo-africaine
Le Congrès est ouvert aux :
- • citoyens UJIMA ;
- • familles et communautés affiliées ;
- • partenaires néo-africains ;
- • sympathisants reconnus.
Le Congrès constitue un espace d'expression populaire, culturelle et néo-africaine, destiné à renforcer le lien vivant entre les institutions et le peuple.
Article 49 - Fonctions institutionnelles du Congrès
Le Congrès Néo-Africain Annuel a pour fonctions :
Article 50 - Fonctions cérémonielles et symboliques
Le Congrès comprend des actes cérémoniels et civiques, notamment :
Serments publics
Engagement solennel des responsables
Investitures symboliques
Reconnaissance des nouveaux dirigeants
Hommages et commémorations
Célébration de l'histoire néo-africaine
Rites civiques
Cérémonies propres à la Nation UJIMA
Ces actes ne produisent pas d'effets juridiques directs, mais participent à la légitimation morale et collective de l'ordre institutionnel.
Article 51 - Dimension culturelle et festive
Le Congrès Néo-Africain Annuel comprend des activités culturelles, éducatives et festives néo-africaines.
Ces activités visent à :
- • célébrer l'identité et la créativité des peuples africains et afro-descendants ;
- • transmettre les valeurs et la mémoire collective ;
- • renforcer le sentiment d'appartenance à la Nation UJIMA.
Article 52 - Respect de la hiérarchie constitutionnelle
Les travaux, déclarations et cérémonies du Congrès Néo-Africain Annuel s'exercent dans le respect strict de la Constitution.
Aucune décision, résolution ou proclamation issue du Congrès ne peut contredire la Constitution ni se substituer aux institutions constitutionnelles établies.
Économie
DES RESSOURCES ET DE L'ÉCONOMIE
2 articlesArticle 53 - Trésor UJIMA
UJIMA dispose d'un Trésor destiné à financer ses institutions, ses programmes et ses actions de justice et de solidarité.
Article 54 - Autonomie économique
UJIMA peut créer des coopératives, des fonds de développement et des entreprises solidaires dans l'intérêt collectif.
Coopératives
Structures économiques collectives
Fonds de développement
Investissements stratégiques
Entreprises solidaires
Activités économiques communes
Discipline
DE LA DISCIPLINE ET DE LA RESPONSABILITÉ
2 articlesArticle 55 - Responsabilité des dirigeants
Tout responsable est personnellement responsable de ses actes devant les institutions de justice UJIMA.
Article 56 - Sanctions
Les sanctions internes peuvent aller de l'avertissement à la suspension, jusqu' à la destitution et l'exclusion.
Rappel à l'ordre pour manquements mineurs
Retrait temporaire de fonctions
Révocation définitive de la fonction
Retrait définitif de la citoyenneté UJIMA
Révisions
DES RÉVISIONS CONSTITUTIONNELLES
1 articleArticle 57 - Révision
La Constitution ne peut être révisée que par l'Assemblée à une majorité qualifiée.
Ce mécanisme garantit la stabilité institutionnelle tout en permettant l'évolution nécessaire de la Nation UJIMA.
Dispositions finales
DISPOSITIONS FINALES
1 articleArticle 58 - Entrée en vigueur
La présente Constitution entre en vigueur dès son adoption solennelle par les membres fondateurs de UJIMA.

VISION ET AVENIR
Une Constitution
n’est pas une fin.
UJIMA aspire à devenir un modèle de fédération africaine fonctionnelle, démontrant qu'une organisation néo-africaine fondée sur la justice, la solidarité et l'autonomie peut prospérer et servir de référence pour l'avenir du continent et de sa diaspora.
Unité néo-africaine
Rassembler les forces vives du continent et de la diaspora
Innovation Sociale
Expérimenter de nouveaux modèles de gouvernance
Développement Endogène
Construire notre propre chemin vers la prospérité
Nous ne promettons pas la justice.