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UJIMA

Un État Fédéral Africain

Constitution fondamentale d'une organisation destinée à préfigurer un modèle fédéral africain souverain, juste et fonctionnel

Constitution

PRÉAMBULE

"

Conscients que l'histoire de l'humanité est marquée par des injustices systémiques, des dominations économiques, culturelles et politiques,

Reconnaissant la nécessité pour les peuples africains et afro-descendants de se doter de leurs propres institutions d'émancipation, de protection et de projection collective,

Animés par la volonté de contribuer à l'avènement d'un monde fondé sur la justice, la dignité humaine, la solidarité, la responsabilité collective et la paix,

Nous, membres fondateurs de UJIMA, proclamons la présente Constitution comme loi fondamentale de notre organisation, et affirmons que la Nation UJIMA constitue une forme d'État Fédéral Africain (EFA), non territorial à ce stade, destiné à préfigurer, expérimenter et démontrer un modèle fédéral africain souverain, juste et fonctionnel.

UJIMA se fonde sur les principes de travail collectif, d'autonomie, de justice et de souveraineté morale, et agit dans le respect des droits humains universels, de la fraternité entre les peuples et de la responsabilité envers les générations futures.

Fondements

Principes Fondamentaux

⚖️

Justice

Un système fondé sur l'équité et le respect des droits fondamentaux de chaque membre

🤝

Solidarité

L'entraide collective comme pilier central de notre organisation

🎯

Autonomie

L'autodétermination et l'indépendance dans nos décisions et actions

👑

Souveraineté

Une souveraineté morale et collective au service de l'émancipation

Document Fondamental

Constitution de l'Association UJIMA

Texte intégral de la constitution définissant les structures, les principes et le fonctionnement de l'État Fédéral Africain UJIMA

TITRE I - DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 1 - Dénomination et Nature

Il est créé une association dénommée UJIMA, constituant un État F��déral Africain (EFA) non territorial, organisation panafricaine à vocation d'émancipation collective, de souveraineté morale et de développement endogène des peuples africains et afro-descendants.

Article 2 - Siège

Le siège de l'association est établi en France. Il peut être transféré par décision du Conseil Fédéral, ratifiée par l'Assemblée Générale.

Article 3 - Durée

L'association est constituée pour une durée illimitée. Elle peut être dissoute dans les conditions prévues par la présente Constitution.

TITRE II - PRINCIPES FONDAMENTAUX

Article 4 - Objectifs

UJIMA poursuit les objectifs suivants :

  • Promouvoir l'émancipation économique, culturelle et politique des peuples africains et afro-descendants
  • Développer des institutions panafricaines de solidarité, de justice et de gouvernance
  • Expérimenter et démontrer un modèle fédéral africain souverain et viable
  • Favoriser la coopération, l'entraide et le développement mutuel entre membres
  • Préserver et promouvoir les valeurs, cultures et patrimoines africains

Article 5 - Valeurs Cardinales

UJIMA se fonde sur les valeurs suivantes, inaliénables et non négociables :

UJIMA (Travail Collectif)

Construire et maintenir ensemble notre communauté

Justice et Équité

Garantir l'égalité de traitement et de dignité

Solidarité

Soutien mutuel et responsabilité collective

Souveraineté

Autodétermination et indépendance morale

Article 6 - Moyens d'Action

Pour atteindre ses objectifs, UJIMA met en œuvre des programmes éducatifs, économiques, culturels et sociaux ; développe des partenariats avec d'autres organisations ; organise des événements et des formations ; et publie des études et des recommandations sur les questions africaines et afro-descendantes.

TITRE III - ORGANISATION INSTITUTIONNELLE

Article 7 - Structure Fédérale

UJIMA est organisée selon une structure fédérale comportant trois niveaux :

1. Le Niveau Fédéral

Incarnant la souveraineté collective et les institutions centrales

2. Les Circonscriptions Régionales

Entités territoriales ou diasporiques regroupant les membres

3. Les Cellules Locales

Unités de base assurant l'ancrage communautaire

Article 8 - Les Organes Fédéraux

Les institutions fédérales d'UJIMA comprennent :

  • ����� L'Assemblée Générale Fédérale - organe suprême de délibération
  • Le Conseil Fédéral - organe exécutif et de gouvernance
  • Le Président Fédéral - chef de l'État et représentant
  • La Cour de Justice - organe juridictionnel
  • Le Conseil des Sages - organe consultatif

TITRE IV - CONDITIONS D'ADH��SION ET D'ACCÈS À LA NATIONALITÉ

Article 12 - Éligibilité de principe

Peut demander l'adhésion à UJIMA toute personne qui :

1. S'identifie consciemment comme Africaine ou Afro-descendante, par l'histoire, la culture, l'héritage ou l'engagement ;
2. Reconnaît la légitimité du projet politique, culturel et moral de UJIMA ;
3. N'est pas engagée dans une organisation ou une pratique hostile aux principes de justice, de dignité et d'émancipation portés par UJIMA.

Article 13 - Citoyens associés

Peuvent être admises comme Citoyens Associés UJIMA, sans accès à la nationalité pleine, les personnes non africaines qui :

  • soutiennent activement la mission de UJIMA ;
  • respectent sa souveraineté institutionnelle ;
  • n'occupent pas de fonctions stratégiques de direction ou de justice.

Article 14 - Acte volontaire d'adhésion

L'adhésion à UJIMA est un acte libre, volontaire et conscient. Toute personne candidate doit :

1. D��poser une demande officielle d'adhésion ;
2. Fournir les informations nécessaires à l'inscription au Registre Central ;
3. S'engager à respecter la Constitution et les Lois UJIMA.

Article 15 - Serment d'adhésion

L'adhésion est validée par la prestation d'un Serment d'Engagement UJIMA, par lequel la personne s'engage à reconnaître l'autorité institutionnelle de UJIMA, à agir avec loyauté envers la Nation UJIMA et à défendre la dignité, la justice et l'unité du peuple.

Article 16 - Accès à la nationalité pleine

L'accès à la nationalité UJIMA pleine est conditionné :

  • à une période probatoire ;
  • à une formation civique et historique UJIMA ;
  • à une contribution active ou matérielle ;
  • à la validation par les institutions compétentes.

Article 17 - Nationalité des enfants

Est National·e UJIMA de naissance tout enfant né d'au moins un parent citoyen UJIMA, sous réserve d'inscription au Registre Central. Les enfants bénéficient d'une protection institutionnelle renforc��e et d'un statut de citoyen en formation.

TITRE V - SOUVERAINETÉ ET INSTITUTIONS

Article 18 - Principe de souveraineté interne

La souveraineté de UJIMA réside dans sa Constitution, qui constitue la norme suprême de l'ordre institutionnel UJIMA.

Cette souveraineté s'exerce à travers les institutions constitutionnelles, dans le respect strict de la hiérarchie établie par la présente Constitution.

Nulle institution, nul organe, nul individu ne peut se prévaloir d'une souveraineté supérieure ou concurrente à celle de la Constitution.

Cette souveraineté s'inscrit dans la perspective de la construction progressive d'un État Fédéral Africain, fondé sur l'unité dans la diversité, l'autonomie des peuples africains et la coopération fédérale entre nations africaines souveraines.

Article 19 - Institutions fondamentales

Les institutions fondamentales de UJIMA sont :

📜
La Constitution

Norme suprême de l'ordre institutionnel

👑
Le Conseil Suprême UJIMA

Organe directeur et garant de la Constitution

🏛️
L'Assemblée Constituante et Citoyenne

Représentation populaire et législative

🏢
Le Gouvernement UJIMA

Pouvoir exécutif et administratif

⚖️
Le Bureau de Justice UJIMA

Pouvoir judiciaire et arbitrage

📋
L'Administration et le Service Civil

Gestion opérationnelle et services publics

TITRE VI - DE L'ASSEMBLÉE CONSTITUANTE ET CITOYENNE

Article 20 - Rôle

L'Assemblée est l'organe délibératif et constituant de la Nation UJIMA.

Elle adopte et révise la Constitution sous le contrôle de constitutionnalité du Conseil Suprême.

Ses décisions sont exécutoires sauf opposition motivée du Conseil Suprême pour inconstitutionnalité.

Article 21 - Composition

L'Assemblée est composée de représentants élus ou désignés selon des règles définies par la loi organique.

TITRE VII - DU CONSEIL SUPRÊME UJIMA

Article 22 - Rôle

Le Conseil Suprême UJIMA est l'organe suprême de garantie, d'interprétation et de protection de la Constitution.

Il est placé immédiatement en dessous de la Constitution et au-dessus de toutes les autres institutions de la Nation UJIMA.

Il incarne la continuité historique, morale et institutionnelle de UJIMA.

Article 22 bis - Du Potentat UJIMA

Le Potentat UJIMA est le chef suprême institutionnel de la Nation UJIMA.

Il est le garant vivant de la Constitution, de la vision fondatrice et de l'unité de la Nation.

Il exerce son autorité dans les limites strictes de la Constitution et ne peut ni la suspendre ni la modifier.

Il dispose du pouvoir de :

  • valider ou invalider les décisions des institutions subordonnées en cas d'inconstitutionnalité ;
  • dissoudre l'Assemblée en cas de violation grave de la Constitution ;
  • nommer ou révoquer les hauts responsables selon les procédures prévues.

Article 22 ter - Du Suppléant du Potentat

Le Suppléant assiste le Potentat et le remplace en cas d'empêchement, d'incapacité ou de vacances.

Article 23 - Attributions

Le Conseil Suprême veille au respect de la Constitution, arbitre les conflits institutionnels et valide les nominations aux plus hautes fonctions.

TITRE VIII - DU GOUVERNEMENT UJIMA

Article 24 - Nature

Le Gouvernement UJIMA est l'organe exécutif central. Il est composé de neuf (9) ministères de souveraineté.

Article 25 - Composition

Le Gouvernement comprend notamment :

• le Ministère de l'Économie Souveraine et des Ressources Stratégiques

• le Ministère de l'Éducation, de la Conscience et de la Transmission

• le Ministère de la Culture, de l'Art, des Médias et de l'Imaginaire Collectif

• le Ministère du Travail, de l'Organisation Sociale et de la Dignité

• le Ministère de la Justice, du Droit et de la Discipline Institutionnelle

• le Ministère du Pouvoir Politique et des Relations Stratégiques

• le Ministère de la Spiritualité, de l'Éthique et des Valeurs

• le Ministère de la Famille, des Couples, de l'Enfance et de la Continuité Biologique

• le Ministère de la Défense, de la Sécurité et de la Contre-Domination

Article 26 - Responsabilité

Le Gouvernement est responsable devant l'Assemblée et le Conseil Suprême.

Article 26 bis - Président général / Chef du Gouvernement

Le Président général est le Chef du Gouvernement UJIMA.

Il dirige l'action gouvernementale, coordonne les ministères et répond de son action devant l'Assemblée et le Conseil Suprême.

Article 26 ter - Des Assistants du Président général

Les Assistants du Président général sont des autorités exécutives déléguées, placées sous l'autorité directe du Président gén��ral.

Ils constituent des extensions fonctionnelles, géopolitiques et civilisationnelles de l'Exécutif central.

Ils ne disposent d'aucune souveraineté propre et ne peuvent exercer de pouvoir concurrent à celui du Président général.

Article 26 quart - Hiérarchie et fonctions des Assistants

Les Assistants du Président général sont les suivants :

1. Premier Assistant – Adjoint direct du Président général
2. Deuxième Assistant – Chef titulaire des Noirs d'Afrique
3. Troisième Assistant – Chef titulaire des Noirs des Antilles
4. Quatrième Assistant – Chef titulaire des Noirs d'Amérique du Nord
5. Cinquième Assistant – Chef titulaire des Noirs d'Amérique centrale et du Sud
6. Sixième Assistant – Chef titulaire des Noirs d'Asie et d'Océanie

Ils assurent la coordination politique, stratégique et institutionnelle des actions de UJIMA dans leurs zones respectives, sans préjudice des compétences sectorielles des ministères.

Article 26 qinq - Rapport hiérarchique

Les Assistants rendent compte exclusivement au Président général.

Ils coordonnent l'action des ministères dans leurs zones géographiques, sans pouvoir de tutelle sur ceux-ci.

TITRE IX - DE LA JUSTICE INTERNE

Article 27 - Bureau de Justice UJIMA

Il est institué un Bureau de Justice chargé de protéger les citoyens UJIMA, de juger les manquements à la Constitution et de sanctionner les actes de corruption, d'abus de pouvoir et de trahison des principes.

Article 28 - Indépendance

Le Bureau de Justice est indépendant dans ses fonctions juridictionnelles, mais il reconnaît l'autorité constitutionnelle suprême du Conseil Suprême.

TITRE X - DE L'ADMINISTRATION ET DU SERVICE CIVIL

Article 29 - Service civil UJIMA

UJIMA institue un Service Civil fondé sur la compétence, l'éthique, le mérite et le service du bien commun.

Article 30 - Neutralité

Les agents du Service Civil sont politiquement neutres et soumis à un code déontologique strict.

Article 30 bis - De l'Administration et du Service Civil

L'Administration et le Service Civil UJIMA constituent le bras technique et neutre de la Nation.

Ils sont placés sous l'autorité du Gouvernement UJIMA et soumis au contrôle juridictionnel du Bureau de Justice.

TITRE XI - VALIDATION DES DIRIGEANTS ÉLUS

Mécanisme de qualification morale et institutionnelle

Article 31 - Principe de validation préalable

Toute personne élue ou désignée à une fonction institutionnelle supérieure au sein de UJIMA ne peut entrer en fonction qu'après validation expresse de ses qualités morales, de son intégrité, de sa loyauté constitutionnelle et de ses compétences par l'organe compétent.

L'élection ou la désignation ne confère, à elle seule, aucun droit automatique à l'exercice effectif d'une fonction.

Article 32 - Organe de validation

La validation des dirigeants élus ou désignés relève exclusivement du Conseil Suprême UJIMA, agissant en tant que gardien et interprète suprême de la Constitution.

À ce titre, le Conseil Suprême examine :

  • le caractère moral du candidat ;
  • sa conduite passée et présente ;
  • sa loyauté envers la Constitution et la Nation UJIMA ;
  • sa capacité à exercer la fonction dans l'intérêt supérieur de UJIMA.

Article 33 - Condition suspensive d'entrée en fonction

Aucune personne élue ou désignée à une haute fonction ne peut :

  • prêter serment,
  • exercer une autorité,
  • signer un acte institutionnel,
  • représenter officiellement UJIMA,

tant que sa validation n'a pas été formellement accordée par le Conseil Suprême UJIMA.

Tout acte accompli en violation du présent article est nul et non avenu.

Article 34 - Rejet de validation

En cas de rejet de validation par le Conseil Suprême :

  • la personne élue ou désignée est réputée ne jamais avoir accédé à la fonction ;
  • elle ne peut se prévaloir d'aucun droit lié à ladite fonction ;
  • la décision du Conseil Suprême est motivée et irrévocable sur le plan institutionnel.

Article 35 - Nomination provisoire en cas de rejet

En cas de rejet d'un dirigeant élu ou désigné :

  • le Président général / Chef du Gouvernement,
  • ou, le cas échéant, le Potentat,

peut nommer une personne qualifiée pour exercer la fonction à titre provisoire.

Cette nomination provisoire est valable :

  • jusqu'à une nouvelle élection,
  • ou jusqu'à la prochaine session de l'Assemblée,

selon les modalités prévues par la loi organique.

Article 36 - Durée du mandat conditionnelle

La durée normale du mandat des dirigeants élus ou désignés de UJIMA est fixée à quatre (4) années.

Toutefois, le maintien en fonction est expressément conditionné :

  • au respect permanent de la Constitution ;
  • à une conduite conforme aux intérêts supérieurs de la Nation UJIMA ;
  • au maintien de la confiance institutionnelle du Conseil Suprême.

Le Conseil Suprême peut, à tout moment, constater la perte de qualification d'un dirigeant et enclencher les procédures de suspension ou de destitution prévues.

Article 37 - Principe de supériorité morale sur la légitimité électorale

Dans l'ordre institutionnel UJIMA :

la légitimité électorale ne prime jamais sur la légitimité morale, constitutionnelle et institutionnelle.

Aucune majorité, aucune élection, aucune pression politique ne peut contraindre le Conseil Suprême à valider un candidat jugé incompatible avec les valeurs, la sécurité ou l'avenir de la Nation UJIMA.

TITRE XII - DU COMITÉ D'ÉTHIQUE

Article 38 - Création du Comité d'Éthique et de Qualification

Il est institué un Comité d'Éthique et de Qualification, organe indépendant chargé d'évaluer l'éligibilité morale, constitutionnelle et institutionnelle des candidats aux fonctions supérieures de UJIMA.

Article 39 - Attributions du Comité

Le Comité d'Éthique et de Qualification :

  • examine les candidatures avant toute élection ou nomination ;
  • vérifie la conformité morale, éthique et constitutionnelle des candidats ;
  • identifie les conflits d'intérêts, comportements incompatibles ou risques institutionnels ;
  • rend des avis motivés d'éligibilité ou d'inéligibilité.

Ses avis sont obligatoires et contraignants.

Article 40 - Effet juridique de l'avis

Aucune personne ne peut être :

  • candidate,
  • élue,
  • désignée,
  • ni entrer en fonction,

sans avis favorable préalable du Comité d'Éthique et de Qualification.

Article 41 - Garanties d'indépendance

Le Comité d'Éthique et de Qualification :

  • exerce ses fonctions en toute indépendance ;
  • ne reçoit d'instruction d'aucune autorité politique ou exécutive ;
  • est protégé contre toute pression, intimidation ou représailles.

Article 42 - Rôle du Conseil Suprême

Le Conseil Suprême UJIMA :

  • garantit l'indépendance, l'intégrité et l'inviolabilité du Comité d'Éthique et de Qualification ;
  • veille au respect strict de ses procédures ;
  • peut intervenir uniquement en cas de :
    • violation manifeste de la Constitution,
    • compromission grave du Comité,
    • dysfonctionnement institutionnel avéré.

Article 43 - Principe fondamental

À UJIMA,

nul n'est éligible par ambition personnelle,

nul n'est validé par popularité,

nul n'accède au pouvoir sans légitimité morale.

TITRE XIII - DU CONGRÈS PANAFRICAIN ANNUEL DE LA NATION UJIMA

Article 44 - Institution du Congrès Panafricain Annuel

Il est institué un Congrès Panafricain Annuel de la Nation UJIMA.

Le Congrès constitue le moment solennel de rassemblement, de reconnaissance et de célébration collective de la Nation UJIMA.

Il exprime l'unité morale, culturelle et politique du peuple UJIMA, dans le respect strict de la Constitution et de la hiérarchie institutionnelle.

Article 45 - Nature et statut du Congrès

Le Congrès Panafricain Annuel est un espace constitutionnel de convergence.

Il ne constitue ni un organe législatif, ni un organe exécutif, ni un organe juridictionnel.

Il ne dispose d'aucun pouvoir normatif, décisionnel ou coercitif, et ne peut se substituer aux institutions constitutionnelles de la Nation UJIMA.

Article 46 - Convocation et périodicité

Le Congrès Panafricain Annuel est convoqué au moins une fois par an.

Sa convocation relève :

  • du Président général / Chef du Gouvernement,
  • ou du Conseil Suprême UJIMA,

selon des modalités fixées par la loi organique.

En cas de circonstances exceptionnelles, un Congrès extraordinaire peut être convoqué.

Article 47 - Participants institutionnels

Sont convoqués ou représentés au Congrès Panafricain Annuel :

• le Conseil Suprême UJIMA

• le Gouvernement UJIMA

• les Assistants du Président général

• les Ministres

• les responsables reconnus des branches, sections et divisions

• les délégués des citoyens UJIMA

La participation institutionnelle est conditionnée à la reconnaissance officielle du statut des participants.

Article 48 - Participation populaire et panafricaine

Le Congrès est ouvert aux :

  • citoyens UJIMA ;
  • familles et communautés affiliées ;
  • partenaires panafricains ;
  • sympathisants reconnus.

Le Congrès constitue un espace d'expression populaire, culturelle et panafricaine, destiné à renforcer le lien vivant entre les institutions et le peuple.

Article 49 - Fonctions institutionnelles du Congrès

Le Congrès Panafricain Annuel a pour fonctions :

1. la présentation publique des rapports institutionnels annuels ;
2. la reddition morale et politique des comptes par les dirigeants ;
3. la reconnaissance solennelle des responsables et représentants ;
4. l'annonce des orientations générales et des priorités stratégiques ;
5. la consolidation de l'unité et de la cohésion de la Nation UJIMA.

Article 50 - Fonctions cérémonielles et symboliques

Le Congrès comprend des actes c��rémoniels et civiques, notamment :

🤚
Serments publics

Engagement solennel des responsables

👑
Investitures symboliques

Reconnaissance des nouveaux dirigeants

🕯️
Hommages et commémorations

Célébration de l'histoire panafricaine

⚖️
Rites civiques

Cérémonies propres à la Nation UJIMA

Ces actes ne produisent pas d'effets juridiques directs, mais participent à la légitimation morale et collective de l'ordre institutionnel.

Article 51 - Dimension culturelle et festive

Le Congrès Panafricain Annuel comprend des activités culturelles, éducatives et festives panafricaines.

Ces activités visent à :

  • célébrer l'identité et la créativité des peuples africains et afro-descendants ;
  • transmettre les valeurs et la mémoire collective ;
  • renforcer le sentiment d'appartenance à la Nation UJIMA.

Article 52 - Respect de la hiérarchie constitutionnelle

Les travaux, déclarations et cérémonies du Congrès Panafricain Annuel s'exercent dans le respect strict de la Constitution.

Aucune décision, résolution ou proclamation issue du Congrès ne peut contredire la Constitution ni se substituer aux institutions constitutionnelles établies.

TITRE XIV - DES RESSOURCES ET DE L'ÉCONOMIE

Article 53 - Trésor UJIMA

UJIMA dispose d'un Trésor destiné à financer ses institutions, ses programmes et ses actions de justice et de solidarité.

Article 54 - Autonomie économique

UJIMA peut créer des coopératives, des fonds de développement et des entreprises solidaires dans l'intérêt collectif.

🤝
Coopératives

Structures économiques collectives

💰
Fonds de développement

Investissements stratégiques

🏢
Entreprises solidaires

Activités économiques communes

TITRE XV - DE LA DISCIPLINE ET DE LA RESPONSABILITÉ

Article 55 - Responsabilité des dirigeants

Tout responsable est personnellement responsable de ses actes devant les institutions de justice UJIMA.

Article 56 - Sanctions

Les sanctions internes peuvent aller de l'avertissement à la suspension, jusqu'à la destitution et l'exclusion.

1.
Avertissement

Rappel à l'ordre pour manquements mineurs

2.
Suspension

Retrait temporaire de fonctions

3.
Destitution

Révocation définitive de la fonction

4.
Exclusion

Retrait définitif de la citoyenneté UJIMA

TITRE XVI - DES RÉVISIONS CONSTITUTIONNELLES

Article 57 - Révision

La Constitution ne peut être révisée que par l'Assemblée à une majorité qualifiée.

Ce mécanisme garantit la stabilité institutionnelle tout en permettant l'évolution nécessaire de la Nation UJIMA.

TITRE XVII - DISPOSITIONS FINALES

Article 58 - Entrée en vigueur

La présente Constitution entre en vigueur dès son adoption solennelle par les membres fondateurs de UJIMA.

CLÔTURE SOLENNELLE

Par cette Constitution, UJIMA affirme sa vocation à être une institution d'émancipation, de justice et de souveraineté morale, au service des peuples et de l'humanité.

Fait et adopté en Assemblée Générale Constituante

Par les membres fondateurs d'UJIMA

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SCEAU OFFICIEL

Notre Engagement

Vision et Avenir

UJIMA aspire à devenir un modèle de fédération africaine fonctionnelle, démontrant qu'une organisation panafricaine fondée sur la justice, la solidarité et l'autonomie peut prospérer et servir de référence pour l'avenir du continent et de sa diaspora.

🌍

Unité Panafricaine

Rassembler les forces vives du continent et de la diaspora

💡

Innovation Sociale

Expérimenter de nouveaux modèles de gouvernance

🚀

Développement Endogène

Construire notre propre chemin vers la prospérité